lundi 3 octobre 2022

La monarchie catholique de droit divin - 1


Drapeau fleurdelysé du Royaume de France 

LA MONARCHIE CATHOLIQUE DE DROIT DIVIN - 1

 

     Ma page Facebook est monarchiste, car la monarchie est le fondement constitutionnel et temporel sur lequel Dieu a voulu édifier la France. Qu’il y eut de plus ou moins bons rois cela ne change rien à ce qui a été posé à l’origine. La monarchie est le gouvernement légitime de la France, le gouvernement de droit. Le gouvernement révolutionnaire et républicain n’est qu’un gouvernement de fait, un gouvernement d’usurpation, permis par Dieu en châtiment des péchés et infidélités répétés des français méprisants ou indifférents envers les lois divines et les avertissements des Papes. Cependant, la nation française, la France - devenue plus fréquemment l’hexagone dans la bouche des média - que le pouvoir occulte judéo-maçonnique s’efforce de dissoudre dans la construction européenne et le mondialisme, a été établie par Dieu sur la personne de Clovis - chef de la tribu franque - par le moyen de l’Eglise, après sa conversion à Jésus-Christ avec trois mille de ses guerriers, et elle demeure de droit une monarchie que Dieu se chargera de rétablir lorsque la France aura bue le calice de toutes ses iniquités. (1)

     Mon ami, mon frère, comprenons-nous bien ! Par monarchie ou royauté je n’entends pas un monarque ou un roi constitutionnel folklorique, jouet des assemblées parlementaires et du pouvoir occulte, comme il en existe en Europe (Belgique, Pays Bas, Suède, Grande Bretagne, Norvège, Danemark) mais, un roi selon le cœur de Dieu, soumis à l’accomplissement de la volonté de Notre-Seigneur, à ses commandements, et pas sur l’imposture des Droits de l’homme (sans Dieu) dans lesquels l’être humain finit par devenir, sous l’angle de la morale, un jouisseur effréné incité à satisfaire ses passions les plus dégradantes et, sous l’angle économique, une marchandise ou une variable d’ajustement dans les entreprises. Un roi catholique déterminé à remettre Jésus-Christ à sa vraie place dans la nation, et soucieux du bien commun spirituel et temporel de ses sujets, visant à assurer le bonheur temporel et le salut éternel du plus grand nombre.

     Pour rétablir cette prérogative monarchique de la France qui donne de l’urticaire, des convulsions, non seulement aux ennemis jurés de Dieu et de l’Eglise catholique mais aussi à bon nombre de Catholiques garantis grand teint et que le seul mot de « chrétienté » indispose ou tétanise, deux textes (non exhaustifs) : 

« Apprenez, mon fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise romaine, qui est la seule véritable Eglise du Christ (...) Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes et il embrassera toutes les limites de l’Empire romain. Et il soumettra tous les peuples à son sceptre ! Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation » (Prophétie de Saint Rémi, en la fête de Noël 496, dans la cathédrale de Reims, lors du sacre de Clovis) 

     La France (pas la Gaule d’Astérix) violemment détournée de sa vocation par le bain de sang et la Terreur initiés par la Révolution de 1789, planifiée et aiguillonnée par la secte judéo-maçonnique, et par le travail de sape entrepris depuis lors à l’encontre de tout ce qui pouvait revêtir un caractère catholique et chrétien, se trouve en état d’apostasie avec comme conséquence : à apostasie permanente et se radicalisant de plus en plus, en actes et par décrets, une ‘’main’’ de Dieu qui s’appesantit de plus en plus sur notre pays et par ricochet sur les nations : de Dieu on ne se moque pas…sans graves et tragiques conséquences. 

     Pour les catholiques libéraux ou entachés de libéralisme, fascinés par le concile Vatican II, et pour l’univers mental des adeptes de la soporifique, anesthésiante, abrutissante et pathologique théorie négationniste du complot (2), englués dans la mortifère laïcité républicaine qui a expulsé de toutes ses institutions Jésus-Christ - dispensateur et voie UNIQUE de salut pour les âmes, et leur accès au Père - mais aussi contempteurs, quand ils ne la vomissent pas, de cette prérogative attribuée à la France et les conditions de celle-ci, pour toutes ces personnes, la confirmation d’un Saint Pape : 

« Vous direz aux Français qu’ils fassent leur trésor des testaments de Saint Rémide Charlemagne et de Saint Louis, qui se résument dans ces mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans ‘’ Vive le Christ qui est Roi de France ! A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui dans les Livres Saints est dit d’Israël : Que personne ne s’est rencontré qui insulta ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu » (saint Pie X à l’évêque d’Orléans, lors de la lecture du Décret de Béatification de Jeanne d’Arc, le 13 décembre 1908 – Actes – tome V, pp. 204 et 205) 

 (A suivre…« site monarchiste - 2 »…si Dieu veut)

René Pellegrini 

(1) L’antichristianisme et la haine anticatholique sont manifestes de nos jours. Alors que les média aux ordres, très bavards pour des propos désobligeants à l’égard des autres religions ou de leurs pratiquants (Judaïsme et Islam), se montrent beaucoup plus réservés lorsque l’Eglise catholique, Jésus-Christ et sa sainte Mère sont salis dans des films, des affiches, des œuvres dites artistiques ou des spectacles blasphématoires. Actuellement, a moins d’être aveugle et dupe des discours rassurants - et comme châtiment permis par Dieu pour l’apostasie religieuse de la France - tout est mis en œuvre, par la judéo-maçonnerie aidée par la meute journalistique, pour favoriser la propagation de l’Islam en France, avec comme objectif d’abaisser le catholicisme et, à terme, si possible, de détruire tout ce qui pourrait rappeler un passé chrétien et catholique, en utilisant le moindre prétexte pour le monter en épingle et, sans nuance, conditionner insidieusement les esprits dans le sens du mépris et du rejet. Désormais, cette haine antichrétienne et antichrist ne peut que s’intensifier au travers du mépris grandissant affiché à l’égard des commandements de Dieu et de la morale catholique, et de la dénonciation, sans réserve et sans langue de bois de ces comportements pervers et sataniques, par ceux qui veulent rester fidèles aux lois divines. Il y a incompatibilité totale entre ces monstrueux monuments d’iniquité que sont les constructeurs de la cité du diable et les défenseurs de la Cité de Dieu. Cet assaut diabolique contre les lois de Dieu, ici-bas, sur le plan inférieur, illustre la bataille décisive qui se joue sur un plan supérieur entre Dieu et ses anges fidèles, et Satan et les anges déchus, les démons, pour la possession des âmes : il est urgent de choisir son camp.

(2) Concernant les contempteurs catholiques (et les autres) du complot anti-chrétien, on s’interroge sur ce qui peut le plus les caractériser : leur désinvolture, leur candeur, leur crétinisme ou leur complicité, lorsque le Pape Léon XIII déclare déjà en 1892 :  

« En pénétrant à fond, à l’heure présente encore, la portée du vaste complot que certains hommes ont formé d’anéantir en France le christianisme, et l’animosité qu’ils mettent à poursuivre la réalisation de leur dessein (…) » (Lettre Encyclique, Au milieu des sollicitudes, 16 février 1892)

     J’ajoute aujourd’hui 2 octobre 2022 : Ecoutez donc les Papes qui voient clairs et mettent en garde longtemps à l’avance, et pas ceux qui vous invitent à collaborer à ce nouveau mystificateur qu’est le Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) cette nouvelle tentative d’unité mondiale que Dieu dispersa lors de la construction de la Tour de Babel. Ce projet se dresse contre Dieu puisque c’est Lui-même qui à voulu les nations « remplissez la terre »dit-il à Noé, sitôt sorti de l’arche ; et non rassemblez-vous, ce que voulait les bâtisseurs de Babel, projet qui se dressait contre celui de Dieu. C’est ce qui attend les constructeurs du N.O.M, après avoir provoqué bien des malheurs, et auquel nous demande de collaborer le Vatican !!! (Lire Genèse chapitre XI, et la Table des nations au chapitre X.

NOTA BENE :

Afin, de faire ressortir, les couleurs, les soulignés et les gras, mais aussi pour palier aux disparitions de photos et de publications sur FaceBook, cet article, et les suivants, seront mis en même temps sur mon blogue :


Mis sur un autre blogue le 31 janvier 2013 


 

dimanche 2 octobre 2022

Le combat contre le modernisme - 2


 Saint Pie Pie X (1835-1914) Pontificat 1903-1914

LE COMBAT CONTRE LE MODERNISME - 2

 

     Cette hérésie moderniste, déjà à l’œuvre du temps de saint Pie X, lui faisait dire :

« Ce qui exige surtout que Nous parlions sans délai, c’est que les artisans d’erreurs, il n’y a pas à les chercher aujourd’hui parmi les ennemis déclarés. Ils se cachent, et c’est un sujet d’appréhension et d’angoisse très vives, dans le sein même et au cœur de l’Eglise, ennemis d’autant plus redoutables qu’ils le sont moins ouvertement. Nous parlons, Vénérables frères, d’un grand nombre de catholiques laïques, et, ce qui est encore plus à déplorer, de prêtres, qui, sous couleur d’amour de l’Eglise, absolument courts de philosophie et de théologie sérieuses, imprégnés au contraire jusqu’aux moelles d’un venin d’erreur puisé chez les adversaires de l’Eglise, se posent,

au mépris de toute modestie, comme rénovateurs de l’Eglise ; qui, en phalanges serrés, donnent audacieusement l’assaut à tout ce qu’il y a de plus sacré dans l’œuvre de Jésus-Christ, sans respecter sa propre personne, qu’ils abaissent, par une témérité sacrilège, jusqu’à la simple et pure humanité (….) Ennemis de l’Eglise, certes ils le sont, et à dire qu’elle n’en a pas de pire on ne s’écarte pas du vrai. Ce n’est pas du dehors, en effet, on l’a déjà noté, c’est du dedans qu’ils trament sa ruine ; le danger est aujourd’hui presque aux entrailles de l’Eglise : leurs coups sont d’autant plus sûrs qu’ils savent mieux où la frapper. Ajoutez que ce n’est point aux rameaux ou aux rejetons qu’ils ont mis la cognée, mais à la racine même, c’est-à-dire à la foi et à ses fibres les plus profondes. Puis, cette racine d’immortelle vie une fois tranchée, ils se donnent la tâche de faire circuler le virus par tout l’arbre : nulle partie de la foi catholique qui reste à l’abri de leur main, nulle qu’ils ne fassent tout pour corrompre. Et tandis qu’ils poursuivent par mille et un chemins leur dessein néfaste, rien de si insidieux, de si perfide que leur tactique : amalgamant en eux le rationaliste et le catholique, ils le font avec un tel raffinement d’habileté qu’ils abusent facilement les esprits mal avertis. D’ailleurs, consommés en témérité, il n’est sorte de conséquences qui les fasse reculer, ou plutôt qu’ils ne soutiennent hautement et opiniâtrement. Avec cela, et chose très propre à donner le changeune vie toute d’activité, une assiduité et une ardeur singulières à tous les genres d’études, des mœurs recommandables d’ordinaire pour leur sévérité. Enfin, et ceci paraît ôter tout espoir de remède, leurs doctrines leur ont tellement perverti l’âme qu’ils en sont devenus contempteurs de toute autorité, impatients de tout frein : prenant assiette sur une conscience faussée, ils font tout pour qu’on attribue au pur zèle de la vérité ce qui est œuvre uniquement d’opiniâtreté et d’orgueil. Certes, Nous avions espéré qu’ils se raviseraient quelque jour ; et, pour cela, Nous avions usé avec eux d’abord, de douceur, comme avec des fils, puis de sévérité ; enfin, et bien à contre cœur, de réprimandes publiques. Vous n’ignorez pas, Vénérables frères, la stérilité de Nos efforts ; ils courbent un moment la tête, pour la relever aussitôt plus orgueilleuse. Ah ! S’il n’était question que d’eux, Nous pourrions peut-être dissimuler ; mais c’est la religion catholique, sa sécurité qui sont en jeu. Trêve donc au silence, qui désormais serait un crime ! Il est temps de lever le masque à ces hommes-là et de les montrer à l’Eglise universelle tels qu’ils sont.

     Et comme une tactique des modernistes ainsi les appelle-t-on communément et avec beaucoup de raisons, tactique en vérité fort insidieuse, est de ne jamais exposer leurs doctrines méthodiquement et dans leur ensemble, mais de les fragmenter en quelque sorte et de les éparpiller çà et làce qui prête à les faire juger ondoyants et indécisquand leurs idées, au contraire, sont parfaitement arrêtées et consistantes ; il importe ici et avant tout de présenter ces mêmes doctrines sous une seule vue, et de montrer le lien logique qui les rattache entre elles. Nous Nous réservons d’indiquer ensuite les causes des erreurs et de prescrire les remèdes propres à retrancher le mal. » (Encyclique Pascendi Dominici Gregis – 8 septembre 1907)

     Le Saint Père développera ensuite le modernisme sous toutes ses facettes : théologique, philosophique, historique, croyant moderniste, apologétique, rénovateur moderniste.

     Les Catholiques doivent donc se montrer très vigilants sur les idées ou enseignements « théologique, philosophique, historique, apologétique » de croyants modernistes et rénovateurs, émis par des laïcs catholiques, comme par des ecclésiastiques, aussi bien dans l’Eglise que sur les différents supports de diffusion d’Internet. En effet, nous sommes avertis par un saint Pape (Pie X) que les ennemis de l’Eglise ne sont pas seulement à l’extérieur de l’Eglise mais dissimulés en son sein. Il faut donc bien peser les mots du Pape et la manière dont procèdent les « modernistes et rénovateurs » qu’ils dénoncent. 

(A suivre…« Le combat contre le modernisme – 3 »...Si Dieu veut)

 

René Pellegrini

 


 

samedi 1 octobre 2022

Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu


 

RENDEZ A CESAR CE QUI EST A CESAR, ET A DIEU CE QUI EST A DIEU – 1

 


« Alors il leur dit : Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu »

(St Luc XX, 25)

 

     Ces paroles de Jésus sont abondamment utilisées, non seulement par les ennemis de l’Eglise, mais encore par un grand nombre de Catholiques, clergé et laïcs. Elles sont destinées à couper court aux propos de tous ceux qui, au Parlement ou entre particuliers, s’efforceraient de rappeler la doctrine pourtant classique des devoirs de l’Etat envers Dieu quand bien même celui-ci se soucierait peu de sa responsabilité vis à vis des âmes et de leur salut. On veut, par cette citation, signifier que les chrétiens doivent laisser au vestiaire leurs références aux enseignements de Dieu en matière morale et politique, en d’autres termes : L’Eglise et les chrétiens n’ont pas leur place pour ce genre de discussions dans une République laïque ; tout juste bons à payer l’impôt et, sans leur accord, même les subventions gouvernementales aux journaux politiques révolutionnaires libéraux et antichrétiens. La laïcité révolutionnaire c’est : Dieu et Jésus persona non grata ! Un certain clergé, le plus souvent mal inspiré en matière politique et de nombreux chrétiens ont avalisé et secondé ce principe inique. HONTE A EUX !

 

     Ce qu’ils oublient, ou feignent d’ignorer, c’est que l’Eglise n’est pas simplement un bâtiment de pierres muettes mais, et plus précisément, selon l’étymologie du mot grec « EKKLESIA » l’ensemble des fidèles : le clergé et aussi le laïcat (tous les deux faisant partie de l’Eglise enseignée) qui participent activement, à des degrés divers, à la vie spirituelle, intellectuelle, sociale et politique du pays selon leur croyance concernant l’homme, la société et le monde, et ce qui est propre à favoriser, le plus possible, le bien commun qui consiste à favoriser la vie vertueuse du plus grand nombre dans l’ordre temporel, et non à faciliter les vices et la débauche. Aujourd’hui, tout est mis en œuvre, avec l’école sans Dieu, pour un dévergondage de plus en plus inique.

 

     Ils oublient encore, l’esprit imprégné par une fausse philosophie ou par les poncifs de la désinformation et de l’ignorance qui arrangent les jouisseurs en tous genres, les apostats et les athées, que la politique (1) est une partie de la morale (2) avec l’éthique (3) et l’économie (ou morale domestique (4). Les mœurs étant avec la foi le plus haut domaine de compétence de l’Eglise. Aujourd'hui, en ‘’démocrassie’’ (ne pas considérer comme faute d’orthographe) les partis politiques ne font plus de politique, au sens noble du terme, mais de la ‘’cuisine électorale’’ pour attirer l’électeur et se ménager une carrière politique avec ses avantages.

 

      Une fois au pouvoir, ils appliquent les directives des cénacles mondialistes qui, selon les besoins et les obstacles du moment à éradiquer, activent et poussent en avant les partis politiques de gauche ou de droite avant de les plonger, à terme, dans un cataclysme social destiné à faciliter la demande d’un gouvernement mondial par des populations désespérées. Leur couleur politique est d’abord celle du veau d’or qui permet d’acquérir les richesses et la domination mondiales, et ensuite celle du communisme totalitaire planétaire dont la mise en marche s’effectue sous nos yeux. Ces mondialistes milliardaires sont les hauts dirigeants Initiés (5) des loges maçonniques et de la Synagogue : personnages qui ne s’embarrassent pas de morale dans tous les aspects de la vie, comme l’histoire passée et présente en témoigne.

 

     Cependant, l’Etat fait obligation à ce croyant chrétien de payer le tribut, les taxes diverses, de financer les journaux et les media qui lui servent bien la soupe, les partis politiques et même leur campagne électorale quand bien même ils seraient en opposition totale avec leurs croyances et leurs principes. L’Etat, ayant perdu toute pudeur, les subventionnent grassement et sans vergogne avec les impôts des contribuables, mais, on dénierait à ce chrétien, au nom de la bien commode muselière laïque, de défendre ses convictions chrétiennes concernant les mesures politiques qui vont conditionner la vie morale, intellectuelle, spirituelle, sociale et politique de sa patrie. Laïcité révolutionnaire qui, dans le même temps, permet à des libéraux, socialistes et communistes de défendre leur idéologie sur l’homme et la vie sociale, dont les soubassements ne sont pas moins religieux puisqu’inspirés, soit par la gnose antichrétienne, la Kabbale ou le Talmud ou des systèmes philosophiques qui y puisent. De qui se moquent ces parangons d’une liberté d’expression canalisée et de plus en plus soviétisée ?

 

     Cette obligation étatique du tribut n’est pas supérieure à celle que Dieu demande aux Etats et aux individus de lui rendre ce qui lui revient : l’obéissance, le respect et le culte. Cet Etat de plus en plus décadent, n’est pas moins dispensé d’être rappelé à ses devoirs que les particuliers. Cette formule ou plutôt cette fausse interprétation des paroles de Jésus, que nous examinerons dans un prochain article, était déjà celle des Jansénistes et des Gallicans au XVIIe siècle. Elle a grandement contribué à saper l’ordre chrétien et son remplacement par un désordre de plus en plus prononcé. A cette époque des membres du clergé fréquentaient déjà des loges maçonniques.

 

(A suivre…« Rendez à César… – 2 »…si Dieu veut)

 

René Pellegrini

 

(1) Le mot politique vient de deux mots grecs : POLIS signifiant « cité » et TECHNE qui signifie art ou science. La politique est l’art ou la science de diriger ou gouverner la cité.

 

(2) La morale c’est la science du bien et du mal.

 

(3) Le mot éthique vient du grec ETHOS qui signifie mœurs : c’est la morale appliquée à la personne.

 

(4) Le mot économie vient de deux mots grecs EIKOS qui signifie maison et NOMOS qui signifie loi. L’économie est donc l’art de gouverner ou de gérer sa maison. Ce qui implique que l’économie est naturellement de nature privée, familiale, domestique. Ainsi, parler d’économie politique est une formule contradictoire puisqu’elle associe le mot économie qui concerne la gestion et la direction de la maison avec le mot politique qui concerne la direction ou gouvernement de la cité. La contradiction étant le signe de l’erreur, celle-ci aura donc des répercussions dans ses applications qui concerneront la monnaie et la valeur des marchandises. Ce dont les requins de la Haute finance qui se sont emparés de l’économie et leurs serviteurs dociles et complices n’ont que faire, et qui vise à faire disparaître les classes moyennes, comme dans tout système totalitaire qui se respecte.

 

(5) Appelés aussi Illuminés ou Illuminati. Ce sont ces 16 familles de hauts lucifériens dont les familles Rothschild, Rockefeller, Du Pont de Nemours, Onassis, etc., membres de Super Loges internationales ayant bâti leur fortune et leur domination sur des torrents de sang. Ils sont les Maîtres de l’or et règnent sur les Banques Centrales, la FED, les grandes banques internationales, la Banque des Règlements Internationaux (BRI), le Fonds Monétaire International (FMI), la Haute Finance, l’Economie mondiale, les Trusts et les Cartels Internationaux. Ils ont TOUT VERROUILLE. Leur puissance est gigantesque comme jamais auparavant. Pauvres Gilets Jaunes ainsi que tous ceux qui se posent comme alternative, qu’espèrent-ils donc ? Désormais, seul le recours à Dieu et à ses moyens (Saint Pape et Grand Monarque) peuvent réduire à néant une telle puissance bénéficiant de l’assistance du démon quand, dans le même temps, l’humanité happée par le naturalisme et s’appuyant sur ses seules forces s’éloigne toujours plus de Celui qui a dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Saint Jean XV,5)

 

René Pellegrini

 

Mis sur un autre blogue le 19 avril 2017

vendredi 30 septembre 2022

Qui aime Jésus-Christ croit à toutes ses paroles - 2

 

 

QUI AIME JESUS-CHRIST CROIT A TOUTES SES PAROLES – 2

 

     La corruption des moeurs, voilà la source d’où sont sortis et sortent tous les jours tant de livres, de systèmes impies : matérialisme, indifférentisme, panthéisme, déisme, naturalisme. Les uns nient l’existence de Dieu, d’autres s’en prennent à la Providence, affirmant que Dieu, après avoir créé les hommes, les oublie, n’ayant cure s’ils aiment leur Créateur ou l’offensent, s’ils méritent une récompense ou un châtiment. D’autres encore nient la divine bonté et soutiennent que Dieu a créé un grand nombre d’âmes pour l’enfer, les poussant lui-même à pécher afin qu’elles se damnent et qu’elles aillent le maudire à jamais dans les flammes éternelles. 

     Oh ! Ingratitude et malice des hommes ! Dieu, dans sa miséricorde, les a créés afin de les rendre heureux à jamais dans le ciel ; il les a comblés de lumières, de bienfaits, de grâces pour leur assurer l’acquisition de la vie éternelle ; dans ce même but, il les a rachetés avec tant d’amour, au prix de si grandes souffrances ! Et eux travaillent à ne rien croire pour suivre leurs passions, sans retenue. Mais non, malgré leurs efforts, ils n’arriveront jamais, les malheureux, à se débarrasser des remords de leur conscience coupable et de la peur des divines vengeances.

     J’ai publié dernièrement sur cette matière un livre intitulé : Vérité de la foi. J’y démontre avec clarté l’inconsistance de tous les systèmes des incrédules modernes. Ah ! S’ils se libéraient de leurs vices et s’appliquaient à aimer Jésus-Christ, certes, ils ne mettraient plus en doute les dogmes de la foi, et croiraient fermement à toutes les vérités que Dieu a révélées. 

     Celui qui aime Jésus-Christ du fond du coeur tient toujours devant ses yeux les maximes éternelles et en fait la règle de sa conduite. Celui qui aime Jésus-Christ, oh ! Comme il comprend bien cette parole du Sage : « Vanité des vanités, tout n’est que vanité. » (Ecclésiaste I, 2). Oui, toute grandeur terrestre n’est que fumée, fange et tromperie ; le seul bien, le seul bonheur d’une âme est d’aimer son Créateur et d’en accomplir la volonté ; nous ne sommes que ce que nous sommes devant Dieu ; il ne sert de rien de gagner le monde entier si on perd son âme ; tous les biens terrestres ne peuvent remplir notre coeur. Dieu seul le contente ; en résumé, il faut tout quitter pour tout gagner. 

     La charité croit tout. Sans aller jusqu’à cette impiété qui veut ne croire à rien pour se livrer au vice sans frein et sans remords, il y a des chrétiens qui ont la foi, mais une foi qui n’est guère vivace. Ils croient aux mystères : à la Trinité, à la Rédemption, aux sacrements, à d’autres vérités révélées, mais ils n’admettent pas pleinement l’Evangile. Jésus-Christ a dit : « Bienheureux les pauvres, bienheureux les affligés, bienheureux ceux qui se mortifient, bienheureux ceux qui sont persécutés, décriés et maudits par les hommes » (St Luc VI, 2 ; Matthieu V, 5-11). Ainsi parle Jésus-Christ dans l’Evangile. Peut-on dire qu’ils croient à ce livre sacré ceux qui disent : Bienheureux qui a de l’argent, bienheureux qui n’a rien à souffrir, bienheureux qui se divertit, malheureux qui est persécuté et maltraité ? Que penser de ceux qui tiennent ce langage ? Qu’ils ne croient pas à l’Evangile  ou qu’ils n’y croient pas entièrement. Celui qui a une foi totale, regarde comme un bonheur pour lui et comme une faveur divine d’être pauvre en ce monde, d’être malade, mortifié, méprisé et maltraité par les hommes. Ainsi croit, ainsi parle celui qui accepte toutes les paroles de l’Evangile et possède un véritable amour pour Jésus-Christ. »  

(Extrait de « La pratique de l’amour envers Jésus-Christ – Chapitre XV) 

(Saint Alphonse de Liguori)

  

René Pellegrini


Excellence de la philosophie chrétienne - Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 1


Saint Thomas d’Aquin (1225-1274)


EXCELLENCE DE LA PHILOSOPHIE CHRETIENNE - 1

 

POURQUOI LA PHILOSOPHIE CHRETIENNE ? – 1

 

     Dans le domaine philosophique nous n’avons que l’embarras du choix : des Présocratiques (Thalès de Milet, Héraclite, Parménide, etc.) aux philosophes modernes (Descartes, Locke, Kant, Hegel, Bergson, etc.), en passant par les Scolastiques (Avicenne, Averroes, Maïmonide, Saint Albert le Grand, Saint Bonaventure, Saint Thomas d’Aquin, etc.) Alors, pourquoi pour la formation de l’intelligence choisir la philosophie chrétienne ? Pour au moins sept raisons :

     1 - Parce que dans la chrétienté la pensée philosophique a été pervertie :

        - par le néo augustinisme imprégné de théories platoniciennes pourtant réfutées par le thomisme,

        - par Descartes qui donnera comme finalité à l’homme la transformation de toutes choses pour devenir « maître et possesseur de l’univers » (1) et non la connaissance de l’Etre pour lui-même, faisant reposer ses conclusions sur la connaissance subjective, le « moi » qui pense, ouvrant la voie au sensualisme et à l'idéalisme philosophique.

     2 - Parce qu’aujourd’hui, après la corruption des cœurs, c’est la raison elle-même qui est corrompue, et la philosophie chrétienne la seule capable de réformer vraiment les intelligences laïcisées et paganisées, et de vider de ses vanités illusoires les doctrines et les théories morales, sociales et politiques qui emplissent les têtes depuis l’école républicaine laïque et révolutionnaire.

     3 - Parce qu’une mauvaise philosophie ne peut laisser indemne la religion, elle engendre une mauvaise politique - ce que montre suffisamment l’expérience des siècles - comme le fait remarquer Mgr Pie :

« La mauvaise politique n’est autre chose que la mauvaise philosophie érigeant ses maximes de droit public. » (Observation à propos d’une lettre de M. le ministre des cultes, en décembre 1855)

     4 - Parce que ces attaques récurrentes contre la philosophie thomiste finiront par engendrer, en passant par le protestantisme orthodoxe et libéral, la philosophie protestante des Kant, Fichte, Hegel, Marx, etc., imposée par les programmes scolaires pour la formation intellectuelle des potaches et des étudiants, et leurs diverses sécrétions sur le plan moral, social et politique.

     5 - Parce que l'Apôtre Saint Paul nous avertit : c'est par la philosophie et les vaines subtilités que l'esprit des fidèles du Christ se laisse le plus souvent tromper, et que la pureté de la foi se corrompt parmi les hommes. La philosophie (ou sagesse selon l'étymologie) que dénonce l’Apôtre est celle des docteurs hérétiques comme le montre le contexte de certaines épîtres.

« Prenez garde que personne ne vous séduise par la philosophie, par des raisonnements vains et trompeurs selon les éléments du monde, et non selon le Christ » (Colossiens II, 8) 

     6 - Parce que la philosophie chrétienne se doit, au même titre que la vraie science, de conduire l’intelligence humaine à la sagesse de Jésus-Christ qui affirma « C’est moi qui suis la lumière du monde » (St Jean VIII, 12). Il y a donc nécessité pour tout baptisé, et principalement pour un professeur catholique de philosophie de ne pas rester au niveau des principes d’une philosophie naturaliste, en traitant d’une matière qui a de multiples points de contacts avec sa religion, son dogme, sa morale, son culte, etc., et, par conséquent, avec notre foi et notre obéissance à Jésus-Christ, car « il n’y a de salut en aucun autre. » (Actes IV, 12)

     7 - Parce que la philosophie chrétienne de Saint Thomas d’Aquin est tenue en très haute estime dans l’Eglise catholique car, depuis Alexandre IV dans un bref à Emeric, chancelier de Paris en 1256, de nombreux Papes l’ont louée et recommandée. Ce que nous verrons dans le prochain article.

(A suivre…« Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 2 »…si Dieu veut)

 

(1) Discours de la méthode

 

René Pellegrini


jeudi 29 septembre 2022

Prière à Marie, Mère du Perpétuel Secours


PRIERE A MARIE, MERE DU PERPETUEL SECOURS

     O Sainte Vierge Marie qui, pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, je vous supplie de me secourir en tout et tout lieu, dans mes tentations, après mes chutes, dans mes difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de ma mort.

     Donnez-moi ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à Vous ; car je suis sûr que, si je vous invoque fidèlement, Vous serez fidèle à me secourir.

     Procurez-moi donc cette grâce de Vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que par la vertu de cette prière fidèle, j’obtienne votre perpétuel secours et la persévérance finale.

     Bénissez-moi, ô tendre et secourable Mère, et priez pour moi, maintenant et à l’heure de ma mort.

     Ainsi soit-il.

 

René Pellegrini

mercredi 28 septembre 2022

Avis et Maximes - 11 : La chute de l'aveugle


AVIS ET MAXISMES - 11  

 

LA CHUTE DE L’AVEUGLE

 

     Celui qui tombe étant aveugle,

ne saurait comme tel se relever seul ;

ou s’il parvient à se relever seul,

il ne suivra pas la route qui convient.

 

 - Les Avis Et Maximes sont tirés des #œuvres spirituelles de Saint Jean de la Croix.  

 

René Pellegrini

 



 

mardi 27 septembre 2022

La Contre-Révolution qu'est-ce à dire ? - 8 : But et Moyens - 2


 « Tout restaurer dans le Christ » (Colossiens I, 10)


LA CONTRE-REVOLUTION QU’EST-CE A DIRE ? - 8 :

BUT ET MOYENS – 2

 

« Tout restaurer dans le Christ » (Colossiens I, 10)

 

     Je suis toujours sidéré lorsque je lis sur des sites catholiques des messages ponctués par des appels à la Révolution. Pour qui travaillent ces gens-là ? Que penser de ces administrateurs de forums, de blogues qui laissent de tels inconscients agiter ce genre de propagande ? Ces personnes sont-elles Catholiques ? Catholiques libérales ou entachées de libéralisme certainement. Catholiques, j’en doute, car s’ils l’étaient vraiment ils sauraient que la Contre-Révolution - pas la Révolution fruit de l’ignorance et de l’orgueil  dont on connaît l’inspirateur satanique - n’est possible et victorieuse qu’avec des autorités légitimes : temporelle et religieuse de droit pour la diriger, et non de fait. Ce qui n’est pas le cas présentement. Ce qui veut dire que cette tentative de renversement serait vouée à l’échec et, encore et toujours, à l’avantage de cette tumeur mortifère qu’est la Révolution, qu’on se proposait justement d’éliminer.

     Il est illusoire de vouloir renverser sans autorités légitimes, un système qui depuis plus de deux siècles a soigneusement filtré et verrouillé les modalités d’accès aux postes stratégiques et vitaux pour sa survie et, de plus, expert en noyautage destiné à faire dériver tout mouvement politique et syndical façonné par le broyage et le recyclage sociologique de mai 1968. De même, pour toutes manifestations jugées réellement hostiles à ses plans. A ces inconscients on rappellera, par charité chrétienne, ce que disait déjà à son époque le Cardinal Pie, et ô combien factuel :

« Malgré leurs vains efforts pour se hausser et se grandir, les hommes continuent de descendre et chacun des sauveurs qui apparaît à l’horizon ne tarde pas à tomber au-dessous de celui qui l’a précédé ; c’est comme une compétition et une rivalité d’impuissance. » (Homélie lors de la solennité du couronnement de Notre-Dame de Lourdes, 3 juillet 1876 – Œuvres IX, 345-346) (1)

     Actuellement, il n’y a plus – pas même Marine Le Pen (2) – d’hommes politiques capables de guérir la société de sa laïcité insultante à l’égard de Dieu et de sa fièvre révolutionnaire aux visages multiples générés par les faux et mortifères principes de la Révolution de 1789, et d’arrêter le châtiment des sociétés humaines ayant rejeté Notre-Seigneur par leur apostasie. Nous savons que toute apostasie généralisée reçoit son châtiment par Dieu, comme toute l’histoire nationale et religieuse d’Israël nous l’enseigne, et comme l’atteste toutes les tragédies déjà vécues par la France et l’Europe, aux mains des cercles politiques et mondialistes judéo-maçonniques et leurs supplétifs, et soumises à leurs influences antichrétiennes depuis plus de deux siècles.

     La France, livrée aux mains de ses ennemis politiques et religieux, arrachant avec frénésie les racines de ce qui l’a construite pendant treize siècles, se rue vers sa servitude. Humainement parlant tout est perdu comme le montre, à l’évidence, la trajectoire législative foncièrement antichrétienne et dissolvante élaborée par les divers gouvernements français de droite et de gauche, ainsi que l’histoire des tentatives de restauration monarchique avortée : les mouvements monarchiques étant eux-mêmes divisés, noyautés, et inexorablement dérivés, comme c’est encore le cas aujourd’hui.

     La Contre-Révolution sera possible et victorieuse lorsque paraîtront les autorités légitimes que sont le Saint Pape et le Grand Monarque annoncés, dans le cours des siècles, par une longue suite de prophéties privées. Voir ici : https://la-royaute-du-christ.blogspot.com/2022/05/les-propheties-sur-la-france-2.html Les hauts dirigeants illuminés de la secte judéo-maçonnique donneraient cher pour pouvoir identifier, aujourd’hui ou demain, ce Grand Monarque, instrument de leur défaite, et lui faire un mauvais sort. Ils n’ont aucune illusion à se faire. Il est, ou sera (comme Sainte Jeanne d’Arc) dans la main de Dieu pour l’heure qu’Il s’est choisi pour détruire, de fond en comble, le cloaque des Républiques démocratiques pourvoyeuses d’impiétés et de vices. Pour ce Monarque, Dieu n’aura nul besoin de cette double escroquerie intellectuelle et morale du suffrage universel et du ‘’peuple souverain’’ pour les faire apparaître, pas plus qu’il n’eût besoin de ce procédé pour accomplir ses grandes œuvres du passé.

     En attendant, avec patience, dans la pénitence et la prière, plutôt que nous agiter en tous sens suite aux harangues d’un inconscient (peut-être de bonne foi) n’ayant aucune autorité légitime, et que, tant qu’à parler de bête, je cite, tel quel :

« QUELS SONT DONC LES VALEUREUX FRANÇAIS CHRETIENS QUI IRONT CONTRE MANIFESTER CONTRE LA RFID ET LES PUCES IMPLANTABLES (= MARQUE DE LA BETE) ??? » ou, pour d’autres, d’en appeler au nombre (imitation de la démocratie) du genre « Venez nombreux ! » à notre rassemblement protestataire X ou Y, alors que Dieu, dans un environnement hostile, à l’habitude de faire de grandes choses avec ce qui est jugé insignifiant et sans force par le monde. Et ce, pour confondre ce qui est plus fort (David et Goliath, Gédéon et les Madianites, Sainte Jeanne d’Arc et les Anglais) afin que personne ne puisse, avec évidence, s’en attribuer le mérite et que toute gloire soit rendue à Dieu.

     Alors, plutôt que s’appuyer illusoirement sur le nombre, sur des rassemblements et des foules hétéroclites, aux intérêts divergents, commençons par réformer nos intelligences, soyons vigilants, et travaillons au sauvetage spirituel du « reste » comme le recommande l’ange de l’Eglise de Sardes, période de l’Eglise dans laquelle nous sommes encore, pour peu de temps, semble-t-il :

« Sois vigilant, et affermis ce qui reste et qui est près de mourir (…) » (Apocalypse III, 2)

     Inutile de s’agiter dans l’activisme politique, mais se souvenir lorsqu’on veut bien dépasser l’analyse purement matérielle et ponctuelle des choses pour les jauger au plan surnaturel :

« Nous savons que toutes choses (même les mauvaises) coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés saints selon son décret. » (Romains VIII, 28)

     En effet, les actes mauvais commis contre les chrétiens, avec la permission de Dieu, sont ordonnés à leur sanctification comme l’enseigne l’Eglise, et comme l’enseigne l’exemple et la conduite de Jésus-Christ avec les méchants et ses ennemis.

     Laissons au Bon Dieu la prérogative d’assurer le salut de ceux qui l’aiment à la manière qu’il jugera la plus convenable et profitable pour eux, aux milieux des tribulations de toutes sortes

     Tel est le décret éternel de Dieu pour ceux qui reflètent en eux-mêmes l’image de Jésus-Christ, comme Lui-même reflète l’image du Père qui est dans les cieux.

     Dans ces temps d’apostasie généralisée et de grands dangers pour les âmes, en dépassant l’aspect visible des luttes et vicissitudes mondiales, se souvenir que deux puissances sont en lutte : la Révolution d’inspiration satanique et la Révélation de Dieu. Pour ce combat dont les implications dépassent la sphère terrestre, dans l’attente des moyens prévus par Dieu pour faire éclater sa gloire et sa justice, seules les armes divines seront efficaces pour notre salut. Méditez et imprégnez-vous des versets 28 à 39 du chapitre VIII de l’Epître aux Romains soulignant la qualité morale qui donne ce privilège de voir « tout coopérer à notre bien » à savoir « notre amour pour Dieu » et dès lors plus RIEN « ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu » ce qui, au-delà de tous les aléas de la vie, est le plus essentiel pour notre salut éternel.

« Tout restaurer dans le Christ » (Colossiens I, 10)

 

FIN

René Pellegrini

 

(1) C’est moi qui mets en gras dans le texte.

(2) Comme tous les autres prétendants, Marine le Pen n’a pas l’envergure morale ni la puissance politique nécessaires pour renverser ce qui relève du surnaturel ou, pour le dire comme Saint Paul, : « Ce n’est pas contre la chair et le sang que nous avons à lutter (…) mais contre les esprits de malice des régions célestes. » (Ephésiens VI,12) à savoir : le mystère d’iniquité – et son noyau dirigeant - qui hypnotise, ensorcelle et fait déraisonner toutes les sociétés humaines. Le croire possible s’est enfoncer dans une nouvelle et cruelle illusion. La solution aux problèmes français et mondiaux ne relève plus des moyens naturels et institutionnels issus de l’imposture révolutionnaire, de son mantra fétichiste et mystificateur Liberté-Egalité-Fraternité, ni de la promotion de la République universelle et démocratique, ou pour le dire à la manière de Blanc de Saint Bonnet « Ils veulent remettre le navire à flot avec une partie des moyens qui le retiennent dans la vase » (3). Certainement pas de cette façon, mais par la mise en œuvre des moyens prévus par Dieu et dont le terme nous a été donnée il y a plus de 170 ans : « Par un acte de sa justice Dieu commandera à ses anges que tous ses ennemis soient mis à mort. » (Message de La Salette, 1846). Tant que nous sommes en vie, profitons de ce temps de la bienveillance de Dieu pour nous réconcilier avec Dieu, avant que n’arrive le temps de sa justice où chacun reçoit selon ses œuvres, faites selon la volonté Dieu ou contre Lui. (Aujourd’hui, on peut y ajouter Eric Zemmour)

(3) Antoine-Joseph-Elisée-Adolphe Blanc de Saint Bonnet (1815-1880) est un philosophe et sociologue catholique, contre-révolutionnaire, antilibéral et légitimiste. Il est un des meilleurs critiques de la Révolution française. Quasiment inconnu de nos jours, la bête immonde sait bien ceux qu’il faut laisser dans l’oubli et ceux dont ils faut faire la promotion aussi dépravés soient-ils.)

 

Mis sur un autre blogue le 20 juin 2015

 

lundi 26 septembre 2022

La loi de Sodome - 2 : Que faire maintenant ? - 1


 LA LOI DE SODOME – 2 

 

QUE FAIRE MAINTENANT ? - 1

 

« Tu ne t’approcheras point d’un homme comme d’une femme, parce que c’est une abomination » (Lévitique XVIII, 22)

 

« Il n’y aura point de femme publique d’entre les filles d’Israël, ni de prostitué d’entre les enfants d’Israël. » (Deutéronome XXIII, 17)

 

« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie. Car leurs femmes ont changé l’usage naturel en l’usage contre nature. Et pareillement les hommes, l’usage naturel de la femme abandonné, ont brûlé de désirs l’un pour l’autre, l’homme commettant l’infamie avec l’homme, et recevant en eux-mêmes la récompense qui était due à leur égarement. »(I Corinthiens I, 26,27)

 

QUE FAIRE MAINTENANT ? – 1

 

     Il est clair qu’une autre société d'esprit judéo-maçonnique fondamentalement antichrétienne et anticatholique s’est progressivement mise en place depuis la Révolution dite française. Que pouvons-nous faire pour ces endiablés préparant et accentuant, de surcroît, les tragédies économiques, financières, morales, politiques et sociales d’aujourd’hui et de demain ? A vue humaine, pas grand-chose, à part prier pour eux, pour que Dieu, par sa grâce et dans sa miséricorde, puisse en ramener certains à résipiscence et sortir de ce processus idéologique et spirituel mortifères.

 

     En effet, Le système révolutionnaire instauré depuis 1789 a parfaitement été verrouillé, et son mode de fonctionnement, par influences soigneusement dissimulées, rendu apte à filtrer et faire dériver toute tentative pour le renverser, ou pouvant lui nuire véritablement dans sa collaboration, sur le plan éthique, aux projets de morale débridée planétaire que se proposent les planificateurs et collaborateurs de la république universelle, synonyme de dictature universelle. 

 

     En l’état actuel des choses, afin de ne pas être entraîné, selon la méthode éprouvée des révolutionnaires, dans des mouvements de masse devenus tout a fait inutiles (genre manifs ou ''mariage'' pour tous), sinon, à battre le pavé sans véritable succès, il est urgent et important de se rappeler, et de rappeler à ceux qui l’auraient oubliés, que Notre-Seigneur Jésus-Christ parla prophétiquement de son second avènement en faisant allusion aux conditions existantes aux jours du déluge, à l’époque de Noé : terre et toute chair corrompues et remplies d’iniquités, et aux jours de Sodome : pratiques contre-nature.

 

La terre aux jours de Noé :

 

« Or la terre fut corrompue et remplie d’iniquité. Lors donc que Dieu eut vu que la terre était corrompue (car toute chair avait corrompue sa voie sur la terre), il dit à Noé : La fin de toute chair est venue pour moi ; la terre est remplie d’iniquité à cause d’eux (…) Fais-toi une arche (…) ». (1) (Genèse VI, 11-14)

 

     L’état d’avancement de l’iniquité et de la corruption était tel dans la société contemporaine de Noé qu’il n’était plus possible, pour lui, de vouloir la réformer ; d’où la décision de Dieu « la fin de toute chair est venue pour moi. ». Mais pour lui et sa famille la nécessité de se protéger de la colère divine en se construisant « une arche »   

 

La terre aux jours du Fils de l’homme, c’est-à-dire aux jours de Jésus-Christ :

 

« Et comme il est arrivé aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il aussi dans les jours du Fils de l’homme. Ils mangeaient et buvaient ; ils se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour ou Noé entra dans l’Arche ; et le déluge vint et il les perdit tous. (…) Et comme il est arrivé encore aux jours de Lot : ils mangeaient et buvaient, ils plantaient et bâtissaient ; mais le jour ou Lot sorti de Sodome, Dieu fit pleuvoir le feu et le soufre du ciel, et il les perdit tous : ainsi en sera-t-il le jour ou le fils de l’homme sera révélé. »(St Luc XVII, 26-30)

 

     Mise en parallèle, par Jésus-Christ, avec les conditions morales et sociales à l’époque de Noé et de lot. L’attitude qu’ils furent incités à adopter en ces circonstances, et l’exemple d’obéissance à Dieu qu’ils constituent pour nous-mêmes et notre famille.

 

     Ces impies insouciants et inconscients qui nous dirigent, exhalant une morale de fosses septiques, réfléchissant davantage avec leur portefeuille et leur sexe qu’avec leur intelligence, négateurs et insulteurs de Dieu, viennent de faire entrer législativement la France dans Sodome, au lieu d’en sortir.

 

     Il est urgent, avant le retour du « Fils de l’homme », sur un plan personnel et notre salut éternel, pour les chrétiens et tout homme de bonne volonté, de prendre ses distances, de sortir (1) de cette idéologie mortifère encourageant les dégradantes pratiques sodomites, et d’un système politique révolutionnaire corrompu et corrupteur, façonnant progressivement les hommes à son image, et poursuivant sa marche accélérée vers le règne de l’antéchrist, par la luciferisation progressive de la société grandement facilitée par l’expulsion de Dieu, de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la morale chrétienne, hors de ses institutions et de ses structures.

 

(A suivre…« La loi de Sodome – 3 : Que faire maintenant ? - 2 »…si Dieu veut)

 

René Pellegrini

 

(1) Comme Lot, neveu d’Abraham, sortit de Sodome avant que la colère de Dieu ne s’abatte sur cette ville et ses dépravés.

  

 

Mis sur un autre blogue le 23 juillet 2014

 


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