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vendredi 30 septembre 2022

Excellence de la philosophie chrétienne - Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 1


Saint Thomas d’Aquin (1225-1274)


EXCELLENCE DE LA PHILOSOPHIE CHRETIENNE - 1

 

POURQUOI LA PHILOSOPHIE CHRETIENNE ? – 1

 

     Dans le domaine philosophique nous n’avons que l’embarras du choix : des Présocratiques (Thalès de Milet, Héraclite, Parménide, etc.) aux philosophes modernes (Descartes, Locke, Kant, Hegel, Bergson, etc.), en passant par les Scolastiques (Avicenne, Averroes, Maïmonide, Saint Albert le Grand, Saint Bonaventure, Saint Thomas d’Aquin, etc.) Alors, pourquoi pour la formation de l’intelligence choisir la philosophie chrétienne ? Pour au moins sept raisons :

     1 - Parce que dans la chrétienté la pensée philosophique a été pervertie :

        - par le néo augustinisme imprégné de théories platoniciennes pourtant réfutées par le thomisme,

        - par Descartes qui donnera comme finalité à l’homme la transformation de toutes choses pour devenir « maître et possesseur de l’univers » (1) et non la connaissance de l’Etre pour lui-même, faisant reposer ses conclusions sur la connaissance subjective, le « moi » qui pense, ouvrant la voie au sensualisme et à l'idéalisme philosophique.

     2 - Parce qu’aujourd’hui, après la corruption des cœurs, c’est la raison elle-même qui est corrompue, et la philosophie chrétienne la seule capable de réformer vraiment les intelligences laïcisées et paganisées, et de vider de ses vanités illusoires les doctrines et les théories morales, sociales et politiques qui emplissent les têtes depuis l’école républicaine laïque et révolutionnaire.

     3 - Parce qu’une mauvaise philosophie ne peut laisser indemne la religion, elle engendre une mauvaise politique - ce que montre suffisamment l’expérience des siècles - comme le fait remarquer Mgr Pie :

« La mauvaise politique n’est autre chose que la mauvaise philosophie érigeant ses maximes de droit public. » (Observation à propos d’une lettre de M. le ministre des cultes, en décembre 1855)

     4 - Parce que ces attaques récurrentes contre la philosophie thomiste finiront par engendrer, en passant par le protestantisme orthodoxe et libéral, la philosophie protestante des Kant, Fichte, Hegel, Marx, etc., imposée par les programmes scolaires pour la formation intellectuelle des potaches et des étudiants, et leurs diverses sécrétions sur le plan moral, social et politique.

     5 - Parce que l'Apôtre Saint Paul nous avertit : c'est par la philosophie et les vaines subtilités que l'esprit des fidèles du Christ se laisse le plus souvent tromper, et que la pureté de la foi se corrompt parmi les hommes. La philosophie (ou sagesse selon l'étymologie) que dénonce l’Apôtre est celle des docteurs hérétiques comme le montre le contexte de certaines épîtres.

« Prenez garde que personne ne vous séduise par la philosophie, par des raisonnements vains et trompeurs selon les éléments du monde, et non selon le Christ » (Colossiens II, 8) 

     6 - Parce que la philosophie chrétienne se doit, au même titre que la vraie science, de conduire l’intelligence humaine à la sagesse de Jésus-Christ qui affirma « C’est moi qui suis la lumière du monde » (St Jean VIII, 12). Il y a donc nécessité pour tout baptisé, et principalement pour un professeur catholique de philosophie de ne pas rester au niveau des principes d’une philosophie naturaliste, en traitant d’une matière qui a de multiples points de contacts avec sa religion, son dogme, sa morale, son culte, etc., et, par conséquent, avec notre foi et notre obéissance à Jésus-Christ, car « il n’y a de salut en aucun autre. » (Actes IV, 12)

     7 - Parce que la philosophie chrétienne de Saint Thomas d’Aquin est tenue en très haute estime dans l’Eglise catholique car, depuis Alexandre IV dans un bref à Emeric, chancelier de Paris en 1256, de nombreux Papes l’ont louée et recommandée. Ce que nous verrons dans le prochain article.

(A suivre…« Pourquoi la philosophie chrétienne ? - 2 »…si Dieu veut)

 

(1) Discours de la méthode

 

René Pellegrini


mercredi 22 juin 2022

L'adultère et la fornication - 8 : La fornication dans les Saintes Ecritures - 2


 

L’ADULTERE ET LA FORNICATION - 8 


LA FORNICATION DANS LES SAINTES ECRITURES - 2 

 

     En espérant que la grâce de Dieu et le désir de l’aimer et de le servir vous fassent être de ceux-là :

« C’est ce que quelques-uns de vous ont été, mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » (I Corinthiens VI, 11)

« Car autrefois vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière, (…) examinez ce qui est agréable à Dieu. » (Ephésiens V, 8-10)

     Pour aider à favoriser ce changement de comportement, ici-bas, pour vous-même et le plus grand nombre, vous devez choisir sur le plan temporel entre deux modes de vie provenant de deux civilisations générant deux types de société :

     1 - Soit vous mettre au service de la civilisation moderne émanant du courant artistique et intellectuel de la Renaissance, poursuivie par la Réforme religieuse protestante et la philosophie dite des ‘’Lumières’’ qui s’avèrent être, en s’écartant des lois divines, des ténèbres de plus en plus épaisses plongeant l’humanité dans un véritable obscurantisme moral, spirituel, intellectuel et religieux. Ce sont ces trois courants : artistique, religieux et philosophique qui préparèrent la Révolution de 1789, avec laquelle, aujourd’hui, tous les partis politiques, sans exception, ont unanimement œuvrés pour éjecter Dieu et Notre-Seigneur Jésus-Christ de toutes les institutions publiques de l’Etat. Après plus de deux siècles de planification et de mûrissement des lois laïques, leurs conséquences logiques dans l’ordre moral et leurs retombées dans le domaine social, économique, financier et politique, elles génèrent une course inexorable vers le mensonge éhonté, l’immoralité, la décadence, le paupérisme et, à plus ou moins long terme, la dictature politico-religieuse sans pitié d’un système idéologique qui ne distinguera pas, comme l’enseigne la doctrine de l’Eglise, entre ces deux pouvoirs (1).

     2 - Soit vous mettre au service de la civilisation et de la société chrétiennes fondées sur la sagesse des lois évangéliques et le respect des droits de Dieu, pour le rétablissement moral, social, économique, financier et politique de la société. 

     Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, en politique (2) comme en religion, de positionnement intermédiaire agréé par Dieu, et ce, depuis le Livre de la Genèse III, 15 faisant état de deux postérités distinctes - celle de Dieu et celle du Serpent - jusqu’au Livre de l’Apocalypse III, 16 dans lequel Dieu vomit les tièdes de sa bouche.

     Vous devez donc choisir entre le soutien et la défense du laxisme fou et de l’impiété des lois et des suggestions laïques et républicaines sur les mœurs, OU le soutien et la défense des lois et des conseils éprouvés de la sagesse de Dieu sur cette question, en adoptant le programme de Notre-Seigneur, de Saint Paul et de l’enseignement de l’Eglise catholique préconisé par Saint Pie X : « Tout restaurer dans le Christ. » (Lettre sur le Sillon, 25 août 1910).

     Vous devez donc vous placer et travailler sous l’étendard de la Révolution, sa laïcité et sa ‘’morale’’ sataniques avec pour finalité la damnation éternelle, OU vous placer et oeuvrer sous l’étendard des béatitudes et des enseignements moraux de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de l’Eglise avec comme finalité la félicité éternelle.

     Face à la barbarie qui s’annonce vous n’avez plus d’autres alternatives

… « Car c’est par lui (Jésus-Christ) que toutes choses ont été créées dans les cieux et sur la terre (…) Et lui-même est le chef du corps de l’Eglise (…) Parce qu’il a plu au Père que toute plénitude habitât en lui ; et par lui de se réconcilier toutes choses, pacifiant par le sang de sa croix, soit ce qui est sur la terre, soit ce qui est dans les cieux. » (Saint Paul aux Colossiens I, 16-20)

     Si, jusqu’à ce jour nous avons été désinvolte avec les préceptes de Dieu, si nous nous sommes laissés façonner par les mœurs et les modes du monde et nous les avons promotionnées, il est sage de réformer ses voies en les bordant désormais par les commandements et les conseils divins et de l’Eglise qui permettront de s’approcher de Dieu en toute confiance pour solliciter son pardon, sachant que :

« Si vos péchés sont comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige, et s’ils sont rouges comme le vermillon, ils seront blancs comme la laine. » (Isaie I, 18)

« Tout ce que me donne mon Père viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne le jetterai pas dehors » (St Jean VI, 17)

 

FIN DE ADULTERE ET FORNICATION 

René Pellegrini

 

(1) Je dis bien distinction entre politique et religion et non séparation comme les abrutis de 1905 l’ont votée pour pouvoir s’accaparer la sphère morale et poursuivre avec ténacité et implacabilité la déchristianisation de la France, avec les conséquences que l’on voit de nos jours.

(2) En saine philosophie, la politique est une partie de la morale qui se divise en trois parties : l’éthique ou art de la conduite individuelle, la politique ou art de gouverner une cité et l’économie ou art de la gestion familiale. Ce qui signifie que parler d’économie politique associant gestion de la maison avec gouvernance de la cité est contradictoire et donc signe de l’erreur. Celle-ci aura donc des conséquences sur la valeur des échanges. Si cette science appelée l’économie politique est apparue au XVIIIe siècle c’est pour résoudre le problème de la valeur indépendamment de la morale. C’est ce qui a fait la force et assuré la victoire du judaïsme, car c’est dans le prêt à intérêt que réside la force du libéralisme, cette doctrine qui favorise le judaïsme et sa domination. La politique lorsqu’elle n’est pas confondue avec la « cuisine électorale » est ordonnée à la poursuite du bien commun qui est la vie vertueuse de la multitude.

 

Mis sur un autre blogue le 3 avril 2014

 

 

 

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